Launch48 part d’un constat de terrain : entre le moment où quelqu’un décide de lancer un projet et celui où il a un site présentable, il s’écoule des semaines qui n’ont aucune raison d’exister. Le besoin est presque toujours le même, et il est presque toujours traité comme s’il était unique.
Le pari : le gabarit par secteur
Pas un thème universel avec des options, mais neuf sites de démonstration sectoriels : restaurant, événementiel, location immobilière, consultant, média et podcast, artiste, association, lancement de marque, chacun avec la structure, le vocabulaire et les sections que ce secteur attend vraiment. Un restaurant a besoin d’une carte, d’horaires et d’un itinéraire ; un consultant a besoin d’une preuve et d’un moyen de prendre rendez-vous. Ce ne sont pas les mêmes pages, et les faire sortir du même thème générique est précisément ce qui produit les sites interchangeables qu’on voit partout.
Autour, le nécessaire d’une vraie structure et pas d’un side project : offres, devis, quiz de cadrage, espace client, page partenaires, blog, mentions et conditions. Le site est pré-rendu au build (chaque page existe en HTML, pas seulement dans le navigateur) parce qu’un site vendu pour sa vitesse ne peut pas être une application qui met deux secondes à s’afficher.
Le lien avec le reste de cette page
C’est LeadGen qui prospecte pour Launch48 : la marque, le pitch et le lien de rendez-vous sont dans la configuration de l’agent. Les deux projets sont volontairement séparés (l’un vend, l’autre livre) et c’est le seul endroit du labo où deux outils se tiennent la main.
Où ça en est
Le site est en ligne, avec son propre domaine et son propre positionnement. Ce qui reste à faire n’est pas technique : c’est de savoir si l’offre trouve son marché à ce prix et à ce rythme. Le projet vit ici parce qu’il est en cours, pas parce que ce site en fait la promotion.

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