L’ancêtre d’Islande Map, et le plus simple des deux : trois fichiers, aucune dépendance, aucun outil de build. Le programme jour par jour, le récapitulatif de budget, les liens de localisation vers les logements et les liens utiles, dans une page qu’on ouvre sur un téléphone et qu’on imprime avant de partir.
La seule décision de conception qui compte : tout le contenu est centralisé dans un fichier de données, et le rendu se met à jour tout seul. Modifier un horaire ou un budget pendant le voyage, c’est éditer une ligne, pas chercher dans le balisage. Le CSS d’impression est intégré, avec les sauts de page aux bonnes places et la navigation masquée, parce que la version papier était l’usage réel une fois sur place.
Ce qu’il a révélé
Il a servi pendant tout le voyage, et c’est en servant qu’il a montré ce qui lui manquait : la carte, le calcul des trajets, et un vrai mode hors ligne. Les images distantes ne s’affichaient pas sans réseau, ce qui est exactement le moment où on en a besoin. Ces trois manques sont devenus le cahier des charges de l’application suivante.
C’est le seul rôle qui compte pour un outil aussi petit : être assez utile pour révéler ce qu’il faudrait construire ensuite.
