Le plus petit outil de la page, et celui que je regarde le plus souvent. Quand on travaille toute la journée avec des agents, on consomme un quota qui se réinitialise par fenêtres de cinq heures, et on ne s’en aperçoit qu’au moment d’être coupé, c’est-à-dire au pire moment.
Un module par fournisseur
Je travaille avec deux fournisseurs de modèles, qui n’exposent pas leur consommation de la même façon : l’un par son outil en ligne de commande, l’autre par son interface web. L’app a donc un module par fournisseur derrière une interface commune, et c’est ce découpage qui compte : ajouter un troisième fournisseur ne touche ni à l’affichage ni au rafraîchissement.
Le reste est de l’hygiène d’application de bureau : agent d’arrière-plan sans icône au Dock, rafraîchissement réglable. Une minute par défaut, identifiants dans le stockage sécurisé du système et jamais dans un fichier de configuration, et une notification de seuil qui prévient avant le mur plutôt qu’après.
Ce qui reste à faire n’est pas du code
Elle est distribuée gratuitement sur un site dédié, en archive et en image disque. L’étape qui manque est la signature avec un certificat de développeur et la notarisation : sans elles, le système avertit à la première ouverture, et cet avertissement coûte plus de téléchargements que n’importe quel défaut de l’application. C’est un problème d’administration, pas d’ingénierie, et c’est exactement pour ça qu’il traîne.

QuotaBar